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Old 01-20-2018, 12:57 PM   #1
FSJES AGADIR
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00biggrin(1) Résumé de cours Marketing , de Mme GMIRA



Résumé de cours de Mme GMIRA
Par : ALINI Mohamed Salah



Historique du Marketing :
« Accroissement de son rôle »

Jusque vers la fin du 20ème siècle , et dans une économie caractérisée par la production de masse, le marketing ou alors la vente étaient, dans la plupart des entreprises, considérées comme accessoires car l’objectif essentiel pour elles, était de produire plus. Tout change après la seconde guerre mondiale avec l’avènement de ce qu’on a appelé la société d’abondance. Mais à partir du début du 20ème si, et surtout dans un contexte marqué par une crise de 1929, et l’apparition de la concurrence (l’offre dépasse la demande), la vente est devenue une préoccupation essentielle pour la plupart des entreprises, afin de persuader l’acheteur à acheter leurs produits et continuer par la suite la production. Mais, grâce à la croissance continue de l’économie mondiale, le développement des nouvelles technologies, et avec un marché qui est devenu très concurrentiel, et une activité économique dynamique (Offre dépasse largement la demande), on a passé d’une économie de vente à une nouvelle optique s’appelle Optique Marketing, où les entreprises cherchent à concevoir et fabriquer seules les produits qui vont satisfaire le client qui est devenu le roi du marché, afin d’occuper une position concurrentielle dans le marché cible.

Ch1: Comprendre le marketing
1. le marketing crée de la valeur : le marketing est omniprésent. Il affecte profondément nos vies quotidiennes. Il influence les vêtement que nous portons, les sites Internet que nous consultons, les publicités que nous voyons… ; il devient la fonction primordiale de l’entreprise, celle qui plus que toute autre conditionne sa vie, sa prospérité et sa croissance, et qui cherche aujourd’hui à identifier, collecter, déterminer stimuler les besoins des clients, augmenter la part du marché et le chiffre d’affaires réalisé par l’entreprise, accroître la fidélité des clients, et contribuer au profit par la création de la valeur.
Cette importance croissante de la fonction marketing se manifeste à la fois par la place qui lui est faite dans les structures organisationnelles et par les budgets qui sont consacrés.

Les questions les plus souvent posées par les responsables marketing :
Comment détecter et choisir les bons segments de marché?
Comment distinguer notre offre de l’offre concurrente ?
Que répondre aux clients qui exigent des réductions de prix?
Comment se battre face aux concurrents, locaux et internationaux?
Comment vendre plus?
Comment assurer la croissance des affaires?
Comment renforcer la marque?
Comment accroître la fidélité des clients?
Comment mesurer l’efficacité de la publicité, de la promotion des ventes, des relations publiques?
Comment gérer de multiples canaux de distribution en évitant les conflits?
Comment inciter tous les services de l’entreprise à se préoccuper du client
Comment améliorer la productivité de la force de vente ?
Résumé de cours de Mme GMIRA Par : ALINI Mohamed Salah



2. Qu’est-ce que le marketing ?
Définition 1: Le marketing est l’ensemble des moyens dont dispose une entreprise pour vendre ses produits à ses clients d’une manière rentable.
Définition 2 : Le marketing est l’ensemble des méthodes et des moyens dont dispose une organisation pour promouvoir, dans le public auxquels elle s’intéresse, des comportements favorables à la réalisation de ses propres objectifs.
Définition 3 : le marketing est la science et l’art de choisir ses marchés cibles, d’attirer, de conserver, et de développer une clientèle en créant et en communiquant de la valeur.
Définition 4 : le marketing contribue à la réalisation des objectifs des organisations en créant, révélant, promouvant de la valeur pour leurs publics.

3. Sur quoi porte le marketing ?
Les biens
Les services
Les événements (culturels et sportifs, …)
Les personnes
Les endroits (pays, une région touristique, …)
Les propriétés : biens immobiliers, valeurs mobilières (actions et obligations)
Les organisations :ONG, Fondation, Associations, Universités, ..
L’information: la presse..
Les idées
Les expériences…
3. Les concepts, les tendances, et les outils du marketing
Le marketing est:
 -Une attitude personnelle et une culture d’entreprise : Connaître le marché par des études systématiques et objectives pour s’y adapter et pour l’influencer .
 -Une stratégie :
Élaborer une stratégie marketing, c’est répondre de façon pertinente aux questions suivantes:
-Quels objectifs marketing ( vente, part de marché…)?
-Quelle concurrence à affronter?
-Quels segments de marché à attaquer et quels cibles marketing à conquérir et à fidéliser?
-Quels positionnement retenir, c’est-à-dire quelle position occuper dans l’esprit des clients ?
-Quels marketing-mix, c’est-à-dire quels moyens mettre en oeuvre : produit, prix, distribution, communication?
 -Un ensemble de tactiques et de moyens
 -Une pratique faite d’anticipation et de réactivité.
Ch2 : le marketing-mix, le marketing opérationnel, les 4P, PPCD
Le marketing-mix : C’est un ensemble cohérent de décisions relatives aux politiques de produit, de prix, de communication et de distribution d’un produit ou d’une marque.
Il nous permet d'insister sur l'interdépendance des 4 variables (le produit, le prix, la communication et la distribution), et la nécessite de leur cohérence mutuelle.
Résumé de cours de Mme GMIRA Par : ALINI Mohamed Salah


I. La politique du produit : consiste à concevoir, organiser et renouveler ce que l’entreprise vend - ou propose - à ses clients, qu’il s’agisse d’un bien ou d’un service.
Pourquoi cette politique est la plus importante ?
Car :
*il est très difficile de faire de bon marketing dans un marché concurrentiel avec un mauvais produit qui ne répond pas aux besoins des consommateurs.
* Elle implique les investissements les plus lourds, et par conséquent celle où les erreurs sont les plus coûteuses et les plus difficile à corriger.
1° Un produit : C’est toute chose offerte sur le marche pour être remarque acquise utilisée ou consommée et pouvant satisfaire un besoin (Une bouteille d’eau minérale, un Film, un livre, un CD, une oeuvre d’art, une savonnette, un contrat d’assurance, une consultation médicale, un voyage organisé…)
Ces composantes principales sont :
1.Le produit central, c’est-à-dire l’objet lui-même;
2. Les services connexes qui y sont associés;
3.La valeur que le consommateur attache à ce produit; valeur qui peut être symbolique; affective…
Les classifications du produis : Nature de classification Types
La durée de vie et la tangibilité
Les biens périssables:biens tangibles comme ( les produits alimentaires; les produits d’entretiens)
Les biens périssables:biens tangibles comme ( les produits alimentaires; les produits d’entretiens)
Les biens durables : biens tangibles comme ( l’électroménagers; les vêtements)
Les services: sont intangibles et périssables ( réparations; soins médicaux; formation; …). Ils exigent un contrôle de la qualité; une certaine crédibilité du prestataire et l’adaptabilité aux besoins de chaque clients.
Les biens de grande consommation ou les habitudes d’achat des consommateurs
Les produits d’achat courant: il s’agit des biens de consommation que le client a l’habitude d’acheter fréquemment et avec un minimum d’effort de comparaison (cigarettes; journaux; produits de toilette). Les fabricants de tels produits multiplient les points de vente afin de bénéficier de l’achat dès que le consommateurs se manifeste.
Les produits d’achat réfléchi : il s’agit de biens de consommation que le client compare sur certains critères tels le prix; la praticité; la qualité ( meubles; vêtements; automobiles; électroménagers).
Résumé de cours de Mme GMIRA Par : ALINI Mohamed Salah


2° La différenciation :
Les produits doivent être différenciés afin de porter une marque. La différenciation par le produit: forme, fonctionnalité, performance,conformité, durabilité, fiabilité… La différenciation par le design:les élément qui affectent l’apparence et l’utilisation du produit… La différenciation par le service: facilité de commande, livraison, installation,conseil, réparation, ...
3° Les lignes et les gammes de produit :
Une gamme : est un ensemble de produits qui ont un lien entre eux car: ils partagent les mêmes fonctions principales ou sont vendus par les mêmes canaux de distribution ou dans les mêmes zones de prix.
Éléments
Définition Les dimensions de la gamme L’ensemble des produits fabriqués par une entreprise peut être très divers. Ainsi Renault fabrique directement ou par l’intermédiaire des filiales différentes classes de produits: gamme des voitures de tourisme, gamme des voitures utilitaires, gamme du matériel agricole, gamme des moteurs de compétition…
La taille, profondeur et largeur
1.La largeur d’une gamme se mesure par le nombre de ses lignes de produits.
2.La profondeur d’une ligne dépend du nombre de produits qu’elle comporte (par exemple, Mégane est une ligne qui comporte plusieurs versions; ayant 3 ou 5 portes et différentes types de finition ou options).
Taille de la gamme = sa largeur + sa profondeur L’analyse des produits d’une gamme 1.Les produits leaders: Ce sont les produits qui réalisent le plus gros chiffre d’affaires (Mégane pour Renault). b. Les produits d’attraction ou produits d’appel: Ils ont pour rôle d’attirer le client et de faire vendre, directement; un produit leader. Par exemple, un voyagiste fera des compagnes publicitaires sur des voyages au prix attractif mais s’efforcera de vendre au prospect des produits à meilleure marge. c. Les produits stratégiques: Ils sont appelés à remplacer les leaders ou qui sont conçus pour faire la transition entre deux leaders.
Les matières premières et produits manufacturés :
- Les biens d’équipement n’entrent qu’en partie dans la fabrication du produit fini; ils comprennent plutôt l’équipement de base et les accessoires ( usines; bureaux; machines ordinateurs…);
-Les fournitures et services: produits qui n’entrent pas dans la composition du produit fini ( biens de consommation courante pour l’industrie; ainsi que l’entretien, la réparation, le nettoyage...)
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d. Les produits régulateurs: Ils sont là pour absorber des frais fixes et compenser les fluctuations des ventes des produits leaders. e. Les produits tactiques: Produit qui n’appartient pas à la gamme normale; mais qui est là pour évolution futur. Le but de l’entreprise reste à déranger les concurrents et leur faire perdre l’argent.
Une gamme profonde disperse les risques et couvre un nombre plus important de besoins différents, elle est donc plus à même de satisfaire plusieurs segments de la clientèle et d’être plus efficace commercialement.
Une gamme peu profonde facilite le processus de production et donne de meilleures marges unitaires ( le nombre d’unités vendues est généralement plus important pour chaque type de produit). Elle réduit la cannibalisation d’un produit par un autre et est mieux acceptée par les distributeurs.
4° Le cycle de vie des produits et des marchés :
Le cycle de vie d’un produit : La vie d’un produit se compose de quatre phases pendant lesquelles le produit va apparaitre, grandir, murir et disparaitre.
Les étapes de vie d’un produit
Caractéristiques
Les facteurs clefs de succès
la phase du lancement ou L’introduction d’un nouveau produit
la croissance est généralement assez faible car l’innovation prend du temps à se diffuser
La compétence technologique est souvent décisive. Les entreprises qui maîtrisent ce facteur sont les mieux à même de lancer l’innovation, de la perfectionner ou de défendre une norme qui leur assurera les parts de marché futures.
La phase de développement
le nouveau produit est mieux connu et attire rapidement de nouveaux clients, les volumes augmentent sensiblement.
Il faut garder la maîtrise de la communication: déterminer les bons circuits de distribution, atteindre le client, faire connaître et apprécier la marque…
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La phase de maturité
le produit cesse d’être une innovation; il s’est déjà largement diffusé et connait donc une croissance des ventes beaucoup plus faible, voire nulle.
la capacité à produire en grande quantité des produits de qualité à coûts réduits est un facteurs clef que l’entreprise doit maîtriser si elle veut rester dans la course.
La phase de déclin
Le produit est dépassé par de nouvelles innovations et il connaît un déclin de ses ventes, puis une disparition.
les coûts les plus réduits permettent aux entreprises d’assurer la rentabilité de leur activité.
Les limites et les inconvénients du concept de cycle de vie :
Le concept de cycle de vie du produit a été critiqué en raison de son aspect mécanique, trop général et peu explicatif : Il arrive que des phases du cycle de vie n’arrivent jamais: certains produits meurent dès la phase de lancement et ne connaîtront jamais de développement; d’autres connaissent des phases de maturité qui ne montrent aucun signe de faiblesse: Coca-Cola fut lancé en 1886 et demeure leader sur son marché.
5° Les stratégies de marque d’un produit :
Une marque : est « un nom, un terme, un signe, un symbole, un dessin ou toute combinaison de ces éléments servant à identifier le biens ou services d’un vendeur ou d’un groupe de vendeurs et à les différencier des concurrents ».
Le capital d’une marque : est la valeur apportée aux produits et services qu’elle couvre. Cette valeur dépend des pensées, des sentiments et des actions de clients par rapport à ma marque; ainsi que de ses prix; de sa part de marché et de sa rentabilité. Le capital marque est un actif intangible important qui confère une valeur psychologique et commerciale à l’entreprise.
Éléments
Explication Le rôle de la marque auprès des clients
- La marque est un contrat.
- La marque différencie les produits en leur donnant du sens.
- La marque valorise le consommateur.
- La marque favorise la connaissance des produits.
- La marque à une valeur commerciale.
- La marque à une valeur financière. Les critères du choix d’une marque
- La facilité de mémorisation et de prononciation,
- La signification: que suggère cette composante sur les produits?
- L’attrait: la composante est-elle attrayante au plan esthétique?
- La transférabilité: la composante sera-t-elle utilisable pour lancer ultérieurement de nouveaux produits ?
- La capacité d’adaptation: Les composantes sont-elles intemporelles? Pourra-t-on aisément les moderniser à l’avenir?
- La capacité de protection juridique: un dépôt est-il possible? Un nom et un logo sont déposés juridiquement et
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donc difficilement copiables. Le poids d’une marque sur son marché est fonction de :
-Le leadership: il s’agit de la capacité de la marque à influencer son marché; et contrôler ses prix ainsi que sa distribution,
-La stabilité: c’est la capacité de la marque à survivre sur une longue période;
-Le marché: taux de croissance de l’entreprise, marché potentiel, volatilité de la clientèle..
-La portée géographique: la capacité de la marque à traverser les frontières géographiques et culturelles..
-La tendance: la capacité de l’entreprise à rester moderne..
-Le soutien marketing: cela correspond au montant des investissements en marketing et communication, ainsi qu’à la cohérence des actions réalisées..
-La protection: cet élément fait référence aux titres légaux dont la marque est propriétaire.
Les politiques de marque
A.La marque produit : Chaque produit correspond un positionnement et une marque spécifique(Ariel, Bonux..).
B. La marque ombrelle: La marque ombrelle signe plusieurs catégorie de produits très différentes (Thomson : TV, réfrigérateurs, machines à laver...)
C. La double marque ( marque caution) : Elle se compose d’une marque mère et d’une marque fille. La marque fille est souvent une marque ombrelle, comme Nestlé ou Danone.
6° Le design : « fonctionnalité et esthétique ». Il permet d’intégrer les problématiques et les contraintes de conception et de production, tout en réalisant un produit attractif pour les clients.
Les fonctions du design : Rôle technique: amélioration des éléments fonctionnels, la protection, la conservation, le transport, le stockage. Rôle social: le produit et son packaging se montrent et sont une façon d’exprimer ou de dévoiler ses choix, son statut social, son mode de vie. Rôle commercial: le design doit faire acheter, et ce à travers :
Alerte: il attire l’attention
Séduction: il plaît au consommateur,
Attribution: c’est un élément d’identification
Positionnement: il évoque une image, une qualité..
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II. La politique de prix : C’est la politique qui consiste à fixer le prix d’un produit tout en prendre en considération un ensemble de contraintes à savoir : les coûts de production, la réglementation des prix par l’État, le prix psychologique accepté par le client, les prix des concurrents et la nécessité d’une certaine compétitivité, et la rentabilité de l’entreprise…
1) Les stratégies de prix possibles :
Stratégie d’écrémage: Elle consiste à fixer un prix suffisamment élevé au début de la vie du produit (lancement du produit) pour garantir un profit important en se concentrant sur un segment spécifique de clientèle. Généralement dans les cas des produis de luxe, d’innovations réelle et difficile à copier, ou lorsque le cycle de vie du produit est court.
Stratégie de pénétration : Elle consiste à fixer un prix suffisamment bas (faible) afin de conquérir une large part de marché. Elle est appliquée si le marché est sensible au prix et à la copie, si l’on peut attendre la demande, une baisse des coûts après une explosion de la demande.
Stratégie d’alignement: Elle consiste à fixer le prix à partir de la concurrence est celle qui consiste à s’aligner sur le prix moyen du marché afin d’éviter une guerre des prix entre les concurrents.
2) Stratégie et qualité :
III. La politique de Communication : C’est une politique qui a pour objectif de faire connaître et vendre un produit, par le moyen de la publicité, des relations publiques, et de donner la meilleure image de marque par les moyens de sponsoring ou le mécénat.
A. Les étapes de la stratégie de Communication :
1. Les objectifs de la communication : Les objectifs relèvent des 3 niveaux: Cognitif : Faire savoir: informer de l’existence d’un produit, décrire une caractéristique, renforcer sa notoriété, renforcer sa présence à l’esprit… Affectif : Faire aimer: bâtir une image, modifier les critères de choix, lever les freins… Conatif : Faire agir: acheter, venir essayer…
2. La cible de la communication : La cible se compose des acheteurs, consommateurs, prescripteurs, leaders d’opinion, partenaires institutionnels ou administratifs, distributeurs, …
Les grands stratégie de communication:
 La communication institutionnelle .
 la communication marque .
 la communication produit.
 La communication nationale ou communication internationale.
 La communication interne ou communication externe.
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3. Le message : Le responsable marketing doit élaborer un message, quatre problème se posent:
Que dire ? (Le contenu du message)
Comment le dire? (La structure du message)
Comment le dire au plan symbolique ? (Source du message). Le contenu du message : on distingue,
 L’axe rationnel: il évoque par exemple la qualité, l’économie ou la performance.
 L’axe émotionnel : il engendre une réaction affective ( positive ou négative) de nature à provoquer l’achat.
 Les axes éthiques: il s’appuie sur le sens moral du récepteur. Il est souvent utilisés pour des compagnes d’intérêts général tels que la protection de l’environnement, le soutiens aux handicapés, etc. La structure du message : La manière de présenter une information a une incidence majeur sur son efficacité. La source du message : L’émetteur influence également son audience par la façon dont le message est perçu par le public. Une source crédible renforce l’efficacité du message. Trois facteurs confèrent de la crédibilité à une source: l’expertise, la confiance et la popularité.
4. Les canaux de communication : Les canaux personnels: tout les moyens permettant un contact individualisée avec l’audience: un entretien face à face, un communication téléphonique, une messagerie électronique,… Les canaux impersonnels: ils rassemble tous les outils de communication qui acheminent le message sans contact personnalisé avec l’audience. On peut les répartir en quatre catégories:
-La communication par les médias,
-Les relations publiques,
-Les ambiances
-Les promotions
5. Le budget de communication : Toute entreprise doit décider du montant global de son investissement en communication. Quatre méthode sont couramment employés pour définir ce budget: La méthode fondé sur les ressources disponibles : en fonction des ressources qu’elles estiment pouvoir y consacrer. Le pourcentage du chiffre d’affaires: On fixe le budget de communication à partir du chiffre d’affaires obtenu l’année précédente. Cette pratique fait varier en fonction du revenu de l’entreprise. L’alignement avec la concurrence: on établit le budget en fonction des dépenses de leurs concurrents. La méthode fondée sur les objectifs et les moyens: Cette méthode suppose que le responsable marketing définisse précisément ses objectifs de communication, identifie les moyens permettant de les atteindre, et évalue les coûts de ces moyens. C’est la somme totale obtenue qui constitue le budget.
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6. La stratégie de communication (les outils) : Les cinq grands outils de communication sont :
la publicité : Radio, Tv, presse, cinéma, Posters…
la promotion des ventes : Jeux, échantillon, remises…
le marketing direct : Mailing,télémarketing, e-commerce…
les relations publiques : Dossier de presse, sponsoring, le mécénat, table ronde…
la force de vente : Foire et salon, service après vente, …
*La création publicitaire : La Copie stratégie ( Copy strategy) : Crée au début des années 60 par les lessiviers (et notamment par Procter et Gamble), la copie stratégie permet d’élaborer un message publicitaire en utilisant une démarche marketing. Elle est issue de la stratégie marketing, c’est-à-dire de la connaissance par l’annonceur du marché, du produit, des produits concurrents. A partir de là, il est possible , en suivant cette méthode, de construire un message publicitaire en suivant un plan:
La promesse( axe publicitaire): c’est l’avantage que procure le produit. Il constitue le message à communiquer aux consommateur, c’est-à-dire ce qui va motiver les consommateurs à acheter le produit.
La preuve: justification attestant
La promesse. Elle permet de rendre crédible et acceptable la promesse.
Le Bénéfice du consommateur: L’avantage concurrentiel : C’est l’avantage que le consommateur va tirer de la promesse, il doit répondre à une motivation.
Le Ton du message: atmosphère générale, style, ambiance : C’est l’ambiance et l’atmosphère (personnages, style, décors, objets…).
Exemple d’une copie stratégie : « Café X »
Promesse: La qualité d’un vari café .
La preuve: 43 grains par tasse .
Bénéfice :La saveur d’un café traditionnel associé à la rapidité .
Ton : Ambiance de fin de bon repas. Les critères de choix des médias : Dans une compagne de communication, le choix des médias ( Affichage, Presse, Télévision, Radio, Cinéma, Internet) repose sur des critères de:
Sélectivité géographique: toucher l’ensemble de la cible .
Sélectivité sociodémographique.
Puissance : capacité de toucher l’ensemble de la cible.
Réactivité.
Mémorisation.
Qualité d’information que permet de véhiculer le message. IV. La politique de distribution : C’est une politique qui consiste à choisir la taille et l’organisation de la force de vente, les canaux des distributions afin que les produits de l’entreprise soient disponibles au bon endroit, en quantité suffisantes, au bon moment et dans les meilleures conditions. Le canal de distribution : est une voie d’acheminement de biens ou de services vendus, de même nature, entre le producteur et le consommateur ou l’utilisateur final, avec interventions éventuelle de commerçants et d’intermédiaires.
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Les circuits de distribution : C’est l’ensemble des canaux de distribution par lesquels un bien, une catégorie de biens ou de services vendus s’achemine entre le producteur ou l’importateur et le consommateur final.
1) Les fonctions de la distribution :
 La vente et la distribution des produits.
 Le recueil de l’information sur les clients actuels et potentiels et sur les concurrents.
 La diffusion d’informations persuasives susceptibles de stimuler l’achat.
 La négociation, c’est-à-dire la recherche d’un accord sur les termes d’échanges.
 La prise de commande, transmise au fabricant à partir des intentions d’achat des clients.
 Le financement et gestion des stocks nécessaires à chaque circuits de distribution.
 Le transport, le stockage, la manutention et la facturation et la gestion des encaissements.
2) Les types de canaux de distribution : Les canaux directs : l’absence de tout intermédiaire entre le producteur et le consommateur : c’est la vente directe (le Marketing direct), Ex : Vente par correspondance. Ils permettent un contact direct avec le client, mais l’entreprise doit avoirr : Une Grande capacité de stockage, Une force de vente bien formée, Un service après vente… Les canaux courts : Ils comporte un seul intermédiaire qui est souvent le détaillant. La quasi-totalité des entreprises alimentaires de biens périssables emprunte ce circuit Ex : La centrale laitière. L’entreprise des marges importantes, mais La Force de vente doit être bien formée, alors, que Le détaillant fait de petites commandes. Les canaux longs : Les canaux dans lesquels le producteur vend ses produits à un grossiste ou à une centrale d’achat (ex : MAKRO) ayant ses propres points de vente. Ils permettent la répartition géographique, mais il nécessite des coûts importants..
3) Les stratégies de distribution : la distribution intensive : L’entreprise cherche que son produit soit présent dans le plus grand nombre de points de vente possible, et elle permet une couverture de masse, et permet la réalisation d’un chiffre d’affaires important ou de part de marché importante.
La distribution intensive multiplie les coûts de distribution, et le producteur risque de ne plus contrôler efficacement son marketing-mix, et peut perdre le contrôle du marché. Elle convient plus particulièrement aux produits de consommation courante que le consommateur s’attend à trouver partout. La distribution sélective: le producteur cherche à commercialiser son produit dans un nombre limité de points de vente. Une distribution sélective est généralement couplée à une stratégie de marge: volume des ventes limités et forte rentabilité. Elle permet au producteur de garder le contrôle de son marketing-mix. Elle s’applique plus particulièrement aux produits dont l’achat implique un processus long et réfléchi. La distribution exclusive: Le producteur dans cette situation accorde l’exclusivité de la distribution de son produit par un seul intermédiaire. On accordant le privilège de l’exclusivité, le producteur espère susciter un effort de vente plus rigoureux et conférer à son produit une image de prestige autorisant un prix élevé. Elle est particulièrement bien adaptée aux produits de luxe.

Traité et réalisé par :
ALINI Mohamed Salah

Last edited by FSJES AGADIR; 01-20-2018 at 05:01 PM.
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